L’épître du prêtre Sil′vestr à son fils Anfim : entre « coutume » et écrit personnel
L’« Épître et instruction » du prêtre Sil′vestr (mil. du xvie s.) est l’une des rares sources qui donnent à voir la manière dont la subjectivité pouvait s’exprimer en Russie à la fin du Moyen Âge. D’un côté, il s’agit d’un écrit personnel, qui contient des informations précieuses sur les aspects pri...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue des études slaves
2021
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’« Épître et instruction » du prêtre Sil′vestr (mil. du xvie s.) est l’une des rares sources qui donnent à voir la manière dont la subjectivité pouvait s’exprimer en Russie à la fin du Moyen Âge. D’un côté, il s’agit d’un écrit personnel, qui contient des informations précieuses sur les aspects privés des biographies de Sil′vestr et de son fils Anfim ; de l’autre, c’est aussi une œuvre de la littérature médiévale et, à ce titre, son texte reste dépendant de ce que l’on appelle la « coutume littéraire » (literaturnyj obyčaj). Autrement dit, il s’inscrit dans une tradition dont il puise une bonne partie de son contenu, sous forme d’emprunts directs ou indirects. Pour autant, la notion de « coutume littéraire » n’exclut pas l’existence d’une certaine dimension « individuelle » telle qu’elle peut s’exprimer à l’époque médiévale tardive. |
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