La transgression comme norme ?
L’article propose une lecture de quelques textes de la culture polonaise en interrogeant leurs rapports aux canoniques Aïeux d’Adam Mickiewicz. L’adaptation cinématographique de 1989 de Tadeusz Konwicki, la Lave, semble être un point d’orgue qui marque la fin de la longue durée du paradigme romantiq...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue des études slaves
2020
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | L’article propose une lecture de quelques textes de la culture polonaise en interrogeant leurs rapports aux canoniques Aïeux d’Adam Mickiewicz. L’adaptation cinématographique de 1989 de Tadeusz Konwicki, la Lave, semble être un point d’orgue qui marque la fin de la longue durée du paradigme romantique. Il est de même pour le roman de Jerzy Pilch, Liste des femmes adultères (1993), qui s’inscrit dans cette mouvance que je qualifie d’épitaphe. Les auteurs reconnaissent le caractère unique du romantisme et revendiquent le dépassement de cette tradition. Cependant la société polonaise continue de nourrir l’imaginaire collectif des clichés formés à partir de l’œuvre de Mickiewicz et pour pouvoir poser sa voix individuelle, il faut les combattre. Cette démarche passe par un jeu intertextuel complexe qui caractérise les romans de Michał Witkowski, Lubiewo (2004), Dawid Bieńkowski, Blanc-rouge (2007) ainsi que deux voix au féminin de Sylwia Chutnik, Bambin (2009) et Joanna Bator, l’île larme (2015). |
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