Les journaux d’Edward Stachura : à la frontière de la vie et de la littérature
L’article propose une analyse de la vie et l’œuvre d’Edward Stachura (1937-1979) à travers le modèle transgressif proche du modèle « beatnik ». Dans le cas de Stachura, comme dans le cas des beatniks, la transgression se produit simultanément à plusieurs niveaux : dans la vie, dans les pratiques d’é...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue des études slaves
2020
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’article propose une analyse de la vie et l’œuvre d’Edward Stachura (1937-1979) à travers le modèle transgressif proche du modèle « beatnik ». Dans le cas de Stachura, comme dans le cas des beatniks, la transgression se produit simultanément à plusieurs niveaux : dans la vie, dans les pratiques d’écriture, dans le processus créatif, dans la littérature. Finalement, en rapprochant constamment la vie et l’écriture, Stachura atteint les frontières de la littérature dont le mode d’existence est le livre imprimé. C’est ce qui se voit le mieux dans ses journaux personnels (du moins, dans leur version manuscrite originale constituée de 27 à 28 cahiers). L’article montre plusieurs fonctions des journaux de Stachura, dont leur caractère auto-thérapeutique, (il se suicida le 24 juillet 1979) puis explique comment sa pratique diaristique personnelle en fit un écrivain transgressif face aux règles de la culture de l’imprimé et de la littérature moderne. |
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