De l’autogestion revendiquée à la nationalisation imposée
La reconstitution des étapes de la politique de restructuration du réseau théâtral, engagée dès le printemps 1917 par le gouvernement provisoire, contredit l’histoire officielle soviétique qui a présenté la nationalisation comme une panacée, ayant permis aux théâtres de survivre au chaos économique...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue des études slaves
2019
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La reconstitution des étapes de la politique de restructuration du réseau théâtral, engagée dès le printemps 1917 par le gouvernement provisoire, contredit l’histoire officielle soviétique qui a présenté la nationalisation comme une panacée, ayant permis aux théâtres de survivre au chaos économique de la guerre civile. Après avoir présenté les difficultés méthodologiques rencontrées pour mener cette étude et dressé une chronologie provisoire des principales étapes menant à la nationalisation (1919) et à ses conséquences au début de la NEP, l’article évoque les débats réclamant l’autogestion qui tourneront court, les difficultés matérielles des artistes au quotidien, la résistance d’une majorité d’entre eux à l’art engagé de la gauche révolutionnaire. Jusqu’au milieu des années 1920, une alternance entre le « tout » étatique et une certaine autonomie financière (conservation d’une partie des recettes) semble avoir été pratiquée. |
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