Viktor Maksimovič Žirmunskij (1891-1971)
La décennie 1914-1924 fut aussi décisive pour Viktor Maksimovič Žirmunskij (1891-1971) que pour le destin de la Russie. Germaniste a formé à l’université de Saint-Pétersbourg, il y participe au Cercle romano-germanique, berceau des futurs formalistes russes, sous l’influence de Veselovskij, Vengerov...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/res, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue des études slaves
2018
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La décennie 1914-1924 fut aussi décisive pour Viktor Maksimovič Žirmunskij (1891-1971) que pour le destin de la Russie. Germaniste a formé à l’université de Saint-Pétersbourg, il y participe au Cercle romano-germanique, berceau des futurs formalistes russes, sous l’influence de Veselovskij, Vengerov et des esthéticiens allemands ; la spiritualité illumine sa thèse de 1913 « Le romantisme allemand et la mystique contemporaine » et révèle une vraie passion pour la poésie, le symbolisme, puis l’acméisme qu'il va analyser en liant message et stylistique. À compter de 1918, sa carrière universitaire est d'abord, jusqu’en 1924, inséparable de celle des formalistes, en particulier Èjxenbaum ; il finit par rompre avec eux du fait d'une conception de la littérature plus orientée vers le contenu et l’esprit de l’époque. Sa thèse sur Byron et Puškin de 1924 marque un tournant vers la littérature comparée, puis vers d’autres horizons déjà en germe dans sa formation. |
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