L’entrée dans l’analyse grammaticale : les critères d’identification des constituants de la langue sont-ils socioculturellement différenciés ?
Cet article rend compte d’une recherche exploratoire qui a pour objet d’observer la façon dont les élèves de deux classes du cycle 3 primaire (CM1), de milieu socioculturel contrasté, identifient des constituants de la langue, en situation quasi-expérimentale. Cette recherche se démarque des travaux...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/reperes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Repères
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article rend compte d’une recherche exploratoire qui a pour objet d’observer la façon dont les élèves de deux classes du cycle 3 primaire (CM1), de milieu socioculturel contrasté, identifient des constituants de la langue, en situation quasi-expérimentale. Cette recherche se démarque des travaux qui se réfèrent à un type de grammaire. Il s’agit de soulever une question d’acquisition qui a son importance au plan didactique dans le cadre d’une réflexion sur la progression des apprentissages. Si l’école doit reconnaitre et prendre en compte la question du rapport à la langue des élèves, elle doit aussi se montrer attentive à leurs ressources, sans a priori. Le corpus comprend en particulier des écrits métaprocéduraux et des explicitations en cours d’action. Une analyse comparative tend à montrer que l’appartenance socioculturelle ne serait pas déterminante au niveau des critères d’identification utilisés par les apprenants. |
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