Français et langues régionales et/ou minoritaires : une mise en convergence difficultueuse
Cet article montre comment une vision cloisonnée des langues et de leur enseignement s’est progressivement construite à la fin du xixe siècle, refusant le comparatisme et le contrastif dans un mouvement de construction des identités nationales en élaborant une méthodologie appropriée, la « méthode d...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/reperes, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Repères
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article montre comment une vision cloisonnée des langues et de leur enseignement s’est progressivement construite à la fin du xixe siècle, refusant le comparatisme et le contrastif dans un mouvement de construction des identités nationales en élaborant une méthodologie appropriée, la « méthode directe », refusant tout recours à la langue maternelle des élèves. Dans les années soixante-dix, à la suite du plan de rénovation de l’enseignement du français l’ouverture à la dimension socioculturelle et sociolinguistique du milieu scolaire grâce aux travaux du groupe Varia de l’INRP puis aux approches d’Éveil aux langues tente de redonner droit de cité dans les classes aux langues parlées par les élèves, mais cette intégration exige une formation appropriée des enseignants en sciences du langage, sociolinguistique et didactique des langues. |
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