Former des enseignants à exprimer leur expérience singulière d’une œuvre littéraire ou plastique
Parler des œuvres qu’on a lues ou qu’on a vues et dont la rencontre a provoqué une expérience particulière, positive ou négative, est un acte de communication qui a toute sa place dans les pratiques de classe. Le partage et l’enrichissement des expériences singulières par la médiation des discours a...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/reperes, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Repères
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Parler des œuvres qu’on a lues ou qu’on a vues et dont la rencontre a provoqué une expérience particulière, positive ou négative, est un acte de communication qui a toute sa place dans les pratiques de classe. Le partage et l’enrichissement des expériences singulières par la médiation des discours au sein de la communauté interprétative (Fish, 1980) que constitue la classe est, en effet, un élément constituant de la compréhension de l’œuvre. Mais si un consensus s’établit sur l’importance à accorder à cette phase de réception et de partage, qu’en est-il de la place accordée dans le cursus d’études et de formation d’un étudiant qui se destine au métier de l’enseignement ? Cette aptitude à communiquer la rencontre personnelle de l’œuvre fait-elle partie de son cursus ? S’agit-il d’un geste professionnel1 à acquérir et à transposer dans des situations de classe ? |
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