Arrows of Desire: Dance and Power in Transnational Cinema

Cet article s'intéresse à la pratique de danse orientale en tant qu'expression de la joie et de la puissance féminine célébrée par les réalisateurs de la diaspora arabe et nord-africaine. Associée à l'émancipation de la femme plutôt qu'à son déclin moral, la danse orientale est d...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/remmm,
Autor principal: Telmissany, May
Format: Article ou chapitre numérique
Publicat: Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 2013
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Cet article s'intéresse à la pratique de danse orientale en tant qu'expression de la joie et de la puissance féminine célébrée par les réalisateurs de la diaspora arabe et nord-africaine. Associée à l'émancipation de la femme plutôt qu'à son déclin moral, la danse orientale est désormais perçue comme un symbole de la prise de parole subalterne, un site de solidarité féminine et un outil de libération sexuelle. La réhabilitation de la danse orientale dans le cinéma transnational permet de réfléchir sur les dispositifs de désir et de pouvoir comme les principes immanents permettant la réorganisation des forces dans la société. En utilisant le concept des machines désirantes de Deleuze et Guattari, cet article tente d'élucider le rapport problématique entre la danse, le désir et le pouvoir dans quatre films de réalisateurs Nord-Africains vivant en France: Satin Rouge [Raja Amari, Tunisie, 2002], Viva Laldjérie et Délice Paloma [Nadir Moknèche, Algérie, 2004 et 2007], et Whatever Lola Wants [Nabil Ayouch, Maroc, 2007 ; cf. note de l’auteur).