Guerre et terre en Afghanistan
Mohammad Fazal Kochai, l’un des très nombreux déserteurs de l’armée afghane supposée prendre le relais des forces étrangères, en 2014, pour endiguer les talibans, se justifie en dénonçant la corruption des officiers : « Chacun s’efforce de faire de l’argent pour se remplir les poches et construire...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Mohammad Fazal Kochai, l’un des très nombreux déserteurs de l’armée afghane supposée prendre le relais des forces étrangères, en 2014, pour endiguer les talibans, se justifie en dénonçant la corruption des officiers : « Chacun s’efforce de faire de l’argent pour se remplir les poches et construire sa maison avant le départ des Américains », s’exclame-t-il. Ce faisant, il jette une lumière crue sur l’économie politique de la crise afghane. Les études dites « postconflit » dans le jargon de la... |
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