L’enseignement supérieur aux Émirats Arabes Unis, entre émiratisation et contraintes du marché
Depuis la création de la première université publique en 1977, le gouvernement fédéral émirien a fait de l’enseignement supérieur le principal outil de l’émiratisation (inclusion de cadres émiriens dans la fonction publique et le secteur privé). La multiplication des établissements d’enseignement su...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis la création de la première université publique en 1977, le gouvernement fédéral émirien a fait de l’enseignement supérieur le principal outil de l’émiratisation (inclusion de cadres émiriens dans la fonction publique et le secteur privé). La multiplication des établissements d’enseignement supérieur privés depuis le milieu des années 1990 n’a pas changé cet objectif mais le ministère de l’enseignement supérieur est devenu progressivement une instance de régulation de l’offre universitaire par l’octroi d’accréditations. Quatre émirats (Abu Dhabi, Doubaï, Sharjah et Ras al Khaïmah) se sont livrés une lutte féroce pour devenir le « hub » de l’enseignement supérieur aux E.A.U. et dans le Golfe. Ils ont essayé d’attirer des noms d’universités prestigieuses pour créer une dynamique. Cette compétition a tourné à l’avantage d’Abu Dhabi qui pourrait bien devenir le centre universitaire des Émirats voire de la région. Elle a aussi eu pour conséquence une redistribution des pouvoirs entre la fédération et les émirats locaux. |
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