Les « cinébus » dans la tourmente
Cet article présente les activités du Service de diffusion cinématographique (SDC) du Gouvernement général de l’Algérie, chargé de projeter les films de propagande sur l’Algérie coloniale auprès des populations rurales du pays. D’abord seul à partir de 1945, puis avec l’aide de l’armée pendant la gu...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article présente les activités du Service de diffusion cinématographique (SDC) du Gouvernement général de l’Algérie, chargé de projeter les films de propagande sur l’Algérie coloniale auprès des populations rurales du pays. D’abord seul à partir de 1945, puis avec l’aide de l’armée pendant la guerre d’Algérie, le SDC a ainsi mis en place une action psychologique visant à propager une image favorable de la France et de l’administration algérienne. Après les massacres de Sétif, dans un contexte politique tendu menant à la mise au pas des mouvements indépendantistes, il s’agissait de proposer une vision idéale des relations entre la France et les Algériens. Largement composé d’Européens d’Algérie, le service témoignait, dans des rapports circonstanciés, à la fois de la montée d’un anticolonialisme larvé au sein du public et d’une foi dans l’Algérie française de la part de ses fonctionnaires. |
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