Grenié Paulette et Claude, Les Tabarquins esclaves du corail (1741-1769), Paris, Les Indes Savantes, 2010, 225 p.
« Tabarca vaut un Pérou » : c’est ainsi que le diplomate et érudit Savary de Brèves mettait en valeur, dans les années 1620, cette île aux confins des provinces ottomanes d’Alger et de Tunis, transformée en comptoir génois durant deux siècles jusqu’à sa prise par les gouvernants de Tunis en 1741. E...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | « Tabarca vaut un Pérou » : c’est ainsi que le diplomate et érudit Savary de Brèves mettait en valeur, dans les années 1620, cette île aux confins des provinces ottomanes d’Alger et de Tunis, transformée en comptoir génois durant deux siècles jusqu’à sa prise par les gouvernants de Tunis en 1741. Et pour cause, jusqu’à sa disparition, ce comptoir fut la première entreprise de corail en Méditerranée, une des principales portes d’exportation des produits agricoles de la régence de Tunis vers l... |
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