S’identifier à l’aube de l’état civil (nufûs). Les justiciables devant le tribunal civil de Homs (Syrie centrale) à la fin du xixe siècle
Cette étude présente les modes d’identification individuelle et collective devant les cours de justice civile et de justice pénale du tribunal niẓâmî de première instance de Homs, à travers les registres d’audiences couvrant les années 1886 à 1919. Administrateurs et administrés, personnel judiciair...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette étude présente les modes d’identification individuelle et collective devant les cours de justice civile et de justice pénale du tribunal niẓâmî de première instance de Homs, à travers les registres d’audiences couvrant les années 1886 à 1919. Administrateurs et administrés, personnel judiciaire, témoins, informateurs et bien d’autres doivent être identifiés ou s’identifier eux-mêmes. À l’aube de l’état civil qu’organise la loi du 14 octobre 1890, se présenter au tribunal apparaît comme une tâche bien définie ; pourtant, quelques variantes ou différences dans la forme et le choix des éléments de l’identification permettent de s’interroger sur l’application locale de la législation ottomane. |
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