Ṣan‘â’ : limites de la ville et identités urbaines
L’article tente de mettre en perspective les différences entre la vieille ville de Ṣan‘â’ et sa périphérie face à l’évolution et à la construction des identités urbaines. À partir d’une analyse des pratiques et des discours de citadins, il est possible d’identifier des dissemblances entre ces deux e...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2011
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article tente de mettre en perspective les différences entre la vieille ville de Ṣan‘â’ et sa périphérie face à l’évolution et à la construction des identités urbaines. À partir d’une analyse des pratiques et des discours de citadins, il est possible d’identifier des dissemblances entre ces deux ensembles urbains. Dans la vieille ville, on observe une tendance à la dislocation de la citadinité traditionnelle sous le poids de l’intrusion de nombreux signes extérieurs. En périphérie, en revanche, se profile une tendance à l’émergence d’une identité plurielle, qui se manifeste aussi bien dans la reproduction de dispositifs socio-spatiaux “traditionnels” que dans l’émergence de lieux d’inspiration exogène telles les nouvelles formes de commerce et de loisir. Mais, au-delà de cette distinction vieille ville/périphérie, l’étalement urbain, la fragmentation spatiale et la modernisation ont généré bon nombre de micro-territoires urbains et une multiplication proportionnelle des identités urbaines. Dans ce contexte, les espaces portiers de Ṣan‘â’ apparaissent comme des lieux d’articulation et d’agrégation privilégiés des différentes formes d’identité. |
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