Le mouvement des âarch en Algérie : pour une alternative démocratique autonome ?
Le début des années 2000 est marqué, pour l’Algérie, par une contestation populaire ambitieuse et originale : les âarch. Née en Kabylie et prétendant à une représentation nationale, elle a pour objectif de dénoncer publiquement les maux qui malmènent la société algérienne en interpellant directement...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le début des années 2000 est marqué, pour l’Algérie, par une contestation populaire ambitieuse et originale : les âarch. Née en Kabylie et prétendant à une représentation nationale, elle a pour objectif de dénoncer publiquement les maux qui malmènent la société algérienne en interpellant directement les représentants de l’État. En court-circuitant les relais politiques traditionnels et en adoptant des pratiques de représentation politique puisées dans l’organisation sociale passée du monde berbère, le mouvement des âarch propose une mobilisation et une dynamique de la contestation uniques dans l’histoire du Maghreb contemporain. Mais son ancrage régional et le discours identitaire cristallisé sur la langue berbère ainsi que la stratégie de « pourrissement » adoptée par l’État algérien enferme rapidement le mouvement dans une interprétation ethnicisée de la contestation sociale. |
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