Épigraphie arabe en Palestine : Regards croisés sur un patrimoine conflictuel

Au-delà des enjeux nationaux de l’archéologie israélienne déjà bien documentés, les recherches sur le patrimoine islamique en Israël et en Palestine offrent un éclairage singulier sur le conflit qui entoure ces territoires. Cet article revient plus spécifiquement sur les parcours croisés de quatre c...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/remmm,
Egile nagusia: Rauwel, Fanny
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 2026
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Au-delà des enjeux nationaux de l’archéologie israélienne déjà bien documentés, les recherches sur le patrimoine islamique en Israël et en Palestine offrent un éclairage singulier sur le conflit qui entoure ces territoires. Cet article revient plus spécifiquement sur les parcours croisés de quatre contributeurs de l’épigraphie arabe : Leo Mayer, Dimitri Baramki, Moshe Sharon et Tawfiq Da’adli. Les premiers exerçaient au Département des Antiquités de Palestine jusqu’à la première guerre israélo-arabe en 1948 ; les seconds sont nos contemporains. Les divergences de perspectives marquent tant leurs parcours, que leurs pratiques de recherche et les visions politiques qu’ils expriment – à travers leurs écrits, leurs témoignages ou les traces conservées dans les archives – au cours des 75 années de conflit qui se sont écoulées. Ces différences attestent de l’empreinte du conflit sur le traitement du patrimoine arabe, les considérations nationales interférant avec le travail de recherche.