Jouer le jeu ? Les Palestiniens du Liban, entre marginalisation sociale et « rhétorique de l’officiel »
Depuis 2006, année de réouverture d’une représentation de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Beyrouth et de création d’un Comité de dialogue libano-palestinien (CDLP), Libanais et Palestiniens développent une « rhétorique de l’officiel », où ils négocieraient à égalité les conditio...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/remmm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Depuis 2006, année de réouverture d’une représentation de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Beyrouth et de création d’un Comité de dialogue libano-palestinien (CDLP), Libanais et Palestiniens développent une « rhétorique de l’officiel », où ils négocieraient à égalité les conditions de vie des réfugiés palestiniens. Cependant, la reconnaissance par les Libanais d’un droit à avoir des droits ne signifie pas en octroyer dans l’immédiat. Les organisations politiques palestiniennes jouent pourtant le jeu : leur « rhétorique de l’officiel » est telle que le dialogue libano-palestinien fonctionne. Des exclus palestiniens de cette « rhétorique de l’officiel » – mouvements de jeunes, comités de quartiers, salafistes – en dénoncent certes les termes : mais ils n’excluent pas, à terme, de jouer le jeu de l’institutionnalisation. La « rhétorique de l’officiel » postule un dialogue libano-palestinien réussi : toute la question étant de savoir si elle a ses effets performatifs ou s’il ne s’agit que d’une fiction politique. |
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