Migrations de retour dans les Alpes italiennes : mobilités, « cittadinanza » et sentiment d’appartenance
Les analyses des migrations n’étudient pas forcément les mouvements de retour. Lorsqu’elles le font, le retour devient l’objet d’études qui ne prennent pas en considération le pays où les migrants ont séjourné, parfois pendant de nombreuses années. À partir d’une lecture critique de la notion de « r...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue européenne des migrations internationales
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les analyses des migrations n’étudient pas forcément les mouvements de retour. Lorsqu’elles le font, le retour devient l’objet d’études qui ne prennent pas en considération le pays où les migrants ont séjourné, parfois pendant de nombreuses années. À partir d’une lecture critique de la notion de « retour », cette note de recherche compare les parcours de deux groupes d’émigrants et de descendants d’émigrants originaires de deux régions des Alpes italiennes, le Piémont et le Trentin, « rentrant » dans leur région d’origine ou dans celle de leurs ancêtres, entre la crise économique des années 1970 et les années 2010. Peu d’études ont proposé une analyse comparative des flux migratoires européens et d’outre-Atlantique : cette note de recherche propose également de contribuer à la réflexion sur les effets de la distance/proximité sur les pratiques et les perceptions que les acteurs ont de leur trajectoire. Il veut aussi apporter une contribution aux études sur les migrations alpines en questionnant la complexité des pratiques et des espaces dans lesquels ces acteurs se déploient. |
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