Repenser les catégories de « majorité » et de « minorité » : l’islamisme comme phénomène minoritaire dans les sociétés occidentales
Les politiques d’intégration sont généralement pensées, justifiées et analysées en faisant référence, explicitement ou implicitement, aux catégories de minorité et de majorité. Le rapport entre les deux catégories est considéré comme fondateur du cadre régissant la gestion de la diversité. Or, bien...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue européenne des migrations internationales
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les politiques d’intégration sont généralement pensées, justifiées et analysées en faisant référence, explicitement ou implicitement, aux catégories de minorité et de majorité. Le rapport entre les deux catégories est considéré comme fondateur du cadre régissant la gestion de la diversité. Or, bien que fondamental, ce rapport est à questionner d’un point de vue théorique et empirique. De plus, les flux de personnes et d’informations font que des minorités locales entretiennent des liens avec des majorités à des niveaux nationaux et transnationaux, et que des majorités locales peuvent se trouver en situation de minorité. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des « petites nations » comme le Québec. L’article a pour objectif de problématiser le rapport majorité/minorité, les processus sociaux de différenciation et de hiérarchisation et les liens transnationaux qui mettent en relation des minorités locales avec des discours majoritaires. Le cas des musulmans au Québec servira de référence à cette réflexion. |
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