Le lieu de la « bonne mort » pour les migrants guinéens et bangladais au Portugal
Les dimensions transnationales des migrations ont pris une importance théorique et ethnographique croissante. Les liens et mobilités qu’elles supposent sont souvent accompagnés par la construction sociale et symbolique des espaces d’appartenance. Dans cet article, nous montrons que la mort est une b...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
|---|---|
| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue européenne des migrations internationales
2013
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les dimensions transnationales des migrations ont pris une importance théorique et ethnographique croissante. Les liens et mobilités qu’elles supposent sont souvent accompagnés par la construction sociale et symbolique des espaces d’appartenance. Dans cet article, nous montrons que la mort est une bonne métaphore pour penser cette production des lieux et des espaces d’appartenance dans des contextes transnationaux. La mort implique la circulation d’univers symboliques, dans lesquels la notion de processus est fondamentale, en particulier dans le maintien de la relation avec le lieu d’origine. Ces arguments sont explorés à travers deux études de cas : les migrants en provenance du Bangladesh et ceux de Guinée-Bissau au Portugal. |
|---|