Les activités transnationales des femmes immigrées. L’exemple d’une association de Marocaines de Bruxelles
Les études empiriques sur les activités transnationales des immigrés, qu’elles soient de type économique, politique ou socioculturel, tendent à montrer qu’elles sont surtout portées par des hommes. Cela signifie-t-il que les émigrées n’en auraient pas ? Une enquête sur les associations de Marocaines...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| Main Authors: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue européenne des migrations internationales
2012
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les études empiriques sur les activités transnationales des immigrés, qu’elles soient de type économique, politique ou socioculturel, tendent à montrer qu’elles sont surtout portées par des hommes. Cela signifie-t-il que les émigrées n’en auraient pas ? Une enquête sur les associations de Marocaines de Bruxelles montre que plusieurs d’entre elles ont des activités transnationales parfois très développées. Nous en présentons ici une étude de cas d’une association qui a créé en vingt ans plus d’une vingtaine de projets toujours actifs dans différentes régions du Maroc. Elle y vient en aide à des personnes en situation de vulnérabilité : handicap physique, enfants abandonnés, diabétiques ou leucémiques, mères célibataires, etc. Il s’agit d’activités humanitaires de développement humain, accomplies avec professionnalisme, et dont l’État marocain commence à s’inspirer pour ses réformes des politiques publiques. |
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