Migrations internationales au prisme des rapports familiaux. Les familles sénégalaises à l’épreuve des refoulements des îles Canaries
En 2006, tandis que les côtes sénégalaises deviennent un point de départ privilégié vers les îles Canaries, les Sénégalais qui tentent de rejoindre l’archipel espagnol en « cayucos » s’emparent du slogan suivant : « Barcelone ou la mort » (Barça ou Barzakh). Emblème de leur détermination à rejoindre...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue européenne des migrations internationales
2012
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En 2006, tandis que les côtes sénégalaises deviennent un point de départ privilégié vers les îles Canaries, les Sénégalais qui tentent de rejoindre l’archipel espagnol en « cayucos » s’emparent du slogan suivant : « Barcelone ou la mort » (Barça ou Barzakh). Emblème de leur détermination à rejoindre l’Europe, cette expression qui s’est popularisée ne prend pourtant pas en compte une éventualité bien présente : celle de l’arrivée aux îles Canaries puis du refoulement par charter au Sénégal qui, pour l’année 2006, a concerné plus de 6 000 Sénégalais. Quels sont les impacts de ces refoulements sur les rapports familiaux et, plus largement, sur la vie des quartiers très touchés par les départs en pirogues vers les îles Canaries ? Cet article s’intéresse ainsi à la dynamique des rapports familiaux qui ont entouré, en amont comme en aval, ce qui a été communément appelé le « phénomène des pirogues ». In fine, il propose une typologie de l’expérience du retour forcé pour les refoulés. |
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