Teulières Laure, Immigrés d’Italie et paysans de France, 1920-1944
Les bons immigrés sont toujours les anciens. C’est du moins ce qu’assure souvent l’opinion commune en prenant acte de l’intégration des générations antérieures. Mais c’est oublier que les heurts sont fréquents entre autochtones et nouveaux arrivants. Les Italiens, réputés proches des Français par l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue européenne des migrations internationales
2023
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les bons immigrés sont toujours les anciens. C’est du moins ce qu’assure souvent l’opinion commune en prenant acte de l’intégration des générations antérieures. Mais c’est oublier que les heurts sont fréquents entre autochtones et nouveaux arrivants. Les Italiens, réputés proches des Français par leur culture, donc très adaptables et toujours bien accueillis, ont été eux aussi maltraités. En 1893, une dizaine d’entre eux, accusés de voler le travail aux nationaux, a été massacrée à Aigues-mo... |
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