La mise au ban des Haïtiens des dispositifs de protection. L’exemple de la Jamaïque (2004-2005)
Cet article s’intéresse aux instruments d’action publique déployés par les pouvoirs publics jamaïcains durant les années 2000 afin de prendre en charge l’arrivée de migrants haïtiens fuyant l’instabilité politique dans leur pays d’origine. L’hypothèse de départ est que ces déplacés sont construits c...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/remi, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue européenne des migrations internationales
2021
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article s’intéresse aux instruments d’action publique déployés par les pouvoirs publics jamaïcains durant les années 2000 afin de prendre en charge l’arrivée de migrants haïtiens fuyant l’instabilité politique dans leur pays d’origine. L’hypothèse de départ est que ces déplacés sont construits comme une menace pour la population locale par le biais de diverses technologies gouvernementales, via le recours à des camps, des procédures médicalisées, des politiques d’asile et des expulsions. En désignant les Haïtiens comme un danger existentiel, ces dispositifs de pouvoir n’ont pas seulement pour effet de produire un groupe déviant : ils tracent également les frontières morales de la normalité et participent ainsi à réaffirmer la légitimité de l’ordre postcolonial. |
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