Le micro-crédit en Europe
Le micro-crédit demeure très insuffisamment développé, alors qu’il permettrait de contribuer significativement à la solution des problèmes de nombre de personnes démunies (« exclues » du système), et par là à la réduction du chômage. C’est un véritable paradoxe. Les faits montrent pourtant que « cel...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rei, |
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| Главные авторы: | , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue d’économie industrielle
2011
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le micro-crédit demeure très insuffisamment développé, alors qu’il permettrait de contribuer significativement à la solution des problèmes de nombre de personnes démunies (« exclues » du système), et par là à la réduction du chômage. C’est un véritable paradoxe. Les faits montrent pourtant que « cela marche » Dans le cas des personnes démunies, la « relation de service inversée » entre l’emprunteur et le prêteur, est caractérisée par des asymétries d’information et des risques jugés excessifs d’anti-sélection et d’aléa moral, qui se traduisent par des échecs de marché caractérisés. Partant de là, il faut examiner les diverses possibilités alternatives de viabilisation des marchés du micro-crédit : les possibilités en matières de garanties, de taux d’intérêt, de sélection, de suivi des emprunteurs paraissent limitées, sauf à recourir à des subventions ou des lignes de crédit privilégiées. Si on veut aller plus loin et atteindre potentiellement toutes les personnes démunies qui sont des créateurs potentiels, il faut que celles-ci en acquièrent la capacité, moyennant les formations et accompagnements nécessaires. En conclusion, l’accent est mis sur la distinction nécessaire entre l’organisation efficace des marchés de micro-crédit et la formation et l’accompagnement, qui correspondent à un service public d’insertion. |
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