Philippe et Françoise sont-ils mieux appréciés à l’école qu'Illyas et Yasmina ?
La problématique des inégalités à l’école nous ramène inévitablement à la question ethnique, question taboue et phénomène qualifié « d’invisible » en France, qui nécessite une démarche scientifique particulière, fondée sur le recours à des indicateurs indirects de l’origine ethnique des élèves tels...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ree, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Recherches en éducation
2021
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La problématique des inégalités à l’école nous ramène inévitablement à la question ethnique, question taboue et phénomène qualifié « d’invisible » en France, qui nécessite une démarche scientifique particulière, fondée sur le recours à des indicateurs indirects de l’origine ethnique des élèves tels que la consonance du nom/prénom, plutôt que de l’aborder de manière directe. Des technologies permettant l’assurance de l’anonymat et actionnant ainsi comme un paravent aux identités des élèves constituent un élément susceptible de briser la relation classique maître-élève. Compte tenu de ces nouvelles conditions de travail et d’apprentissages apportées par l’utilisation des technologies, les représentations des enseignants à l’égard des performances des élèves changent-elles ? Est-ce que les éventuels changements des représentations à l’égard des performances des élèves sont dus à l’origine ethnique supposée de l’élève ? |
|---|