Réception d’une loi scolaire par les instances locales. L’exemple des écoles primaires supérieures (1833-1850)

Étudier une nouvelle structure éducative – l’école primaire supérieure promulguée par la loi du 28 juin 1833 – dans sa phase de construction et de développement, offre l’avantage de saisir la pensée des instances locales, notamment en matière pédagogique. Après avoir rappelé le contexte dans lequel...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/ree,
Hlavní autor: Blanc-Serra, Angélique
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Recherches en éducation 2023
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Étudier une nouvelle structure éducative – l’école primaire supérieure promulguée par la loi du 28 juin 1833 – dans sa phase de construction et de développement, offre l’avantage de saisir la pensée des instances locales, notamment en matière pédagogique. Après avoir rappelé le contexte dans lequel s’inscrit la loi Guizot ainsi que son contenu, l’article met ensuite la focale sur les différentes modalités scolaires de réception de la loi. Celles-ci témoignent d’une multiplicité de pratiques et d’objectifs, étroitement liés à des besoins économiques locaux ou en raison d'autres intérêts spécifiques. Un dernier temps permet d’observer les tensions entre logique nationale et ancrage local qui conduisent à des limites dans l’appropriation de cette loi scolaire. Les résultats de cette étude envisagent toutefois la réception de la loi et de son contenu – relativement flou en matière d’organisation pédagogique – comme un facteur positif à l'échelon local.