Les Deux Étendards : libération, masturbation, profération
De Lucien Rebatet, outre l’infamie, on ne connaît plus guère que le pamphlet Les Décombres (1942). Il est pourtant aussi l’auteur d’un roman étonnant, par sa longueur et par le talent qu’il manifeste : Les Deux Étendards, paru chez Gallimard en 1952. Rebatet sort alors de prison pour collaboration....
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Recherches et travaux
2023
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | De Lucien Rebatet, outre l’infamie, on ne connaît plus guère que le pamphlet Les Décombres (1942). Il est pourtant aussi l’auteur d’un roman étonnant, par sa longueur et par le talent qu’il manifeste : Les Deux Étendards, paru chez Gallimard en 1952. Rebatet sort alors de prison pour collaboration. Le déploiement de son roman, on tentera de le lire à la fois comme le récit d’une libération anticipée et inachevée ; comme une histoire très osée de masturbations ; et comme la conquête d’une profération, c’est-à-dire d’une verve qui double le Verbe, en le trahissant et en voulant le remplacer. |
|---|