La verve dans la mouvance rhétorique
Verve est un terme plus souvent senti que défini. Cet article est donc une tentative de trier parmi les intuitions qu’il suscite ou l’imaginaire auquel il renvoie en identifiant les propriétés aussi objectives que possible et utiles à sa caractérisation. Pour ce faire, la notion de verve est d’abord...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Recherches et travaux
2023
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Verve est un terme plus souvent senti que défini. Cet article est donc une tentative de trier parmi les intuitions qu’il suscite ou l’imaginaire auquel il renvoie en identifiant les propriétés aussi objectives que possible et utiles à sa caractérisation. Pour ce faire, la notion de verve est d’abord replacée dans la tradition rhétorique, puis en sont dégagés les principaux traits définitoires. Ceux-ci, au nombre de quatre — abondance, continuité, densité, présence emphatique du narrateur —, sont ensuite mis à l’épreuve d’un court texte polémique de Philippe Muray, « La colonie concentrationnaire » (1992). |
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