Profumo di Vienna : 1809, le millésime autrichien de Stendhal
Pour Beyle, tout commence ici par une vue des Alpes, quand les routes de l’Est s’infléchissent vers le Sud, pour une allègre métonymie : « Ces Alpes étaient pour moi l’Italie. » Il n’était pourtant que sur la route d’Augsbourg, par une « journée charmante ». La lettre de Donauwerth à Félix Faure, d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Recherches et travaux
2023
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Pour Beyle, tout commence ici par une vue des Alpes, quand les routes de l’Est s’infléchissent vers le Sud, pour une allègre métonymie : « Ces Alpes étaient pour moi l’Italie. » Il n’était pourtant que sur la route d’Augsbourg, par une « journée charmante ». La lettre de Donauwerth à Félix Faure, datée du 16 avril 1809, décrit l’épiphanie au présent : « J’aperçois tout à coup les Alpes : moment de bonheur. » Journal et correspondance échangent leurs fonctions. Les lettres du voyageur héberge... |
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