Le Roman du temps perdu. Le mythe de Proust et la recherche de Barthes
Le 25 février 1980, vers 15 h 40, Roland Barthes traversait la rue des Écoles. Selon les témoins, il avait apparemment regardé des deux côtés avant de s’engager. Qu’il ait vu ou non la camionnette qui l’a renversé, cette incertitude a contribué à nourrir le mythe de l’œuvre qu’il écrivait alors, le...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Recherches et travaux
2023
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le 25 février 1980, vers 15 h 40, Roland Barthes traversait la rue des Écoles. Selon les témoins, il avait apparemment regardé des deux côtés avant de s’engager. Qu’il ait vu ou non la camionnette qui l’a renversé, cette incertitude a contribué à nourrir le mythe de l’œuvre qu’il écrivait alors, le roman Vita Nova. Dans le sillage de Pascal et Mallarmé, Barthes travaillait, en effet, depuis 1978 à une œuvre totale, absolue, qui inaugurerait une nouvelle étape de sa vie, voire une vie nouvell... |
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