Ton du discours intérieur dans les romans de Stendhal
La plupart des analyses littéraires et linguistiques associent le ton à l’investissement de l’énonciateur dans son discours. Il est un indice de la présence, du positionnement du locuteur, du rapport qu’il noue avec son allocutaire. À en croire Paul Valéry, Stendhal en apporterait une illustration...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Recherches et travaux
2023
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La plupart des analyses littéraires et linguistiques associent le ton à l’investissement de l’énonciateur dans son discours. Il est un indice de la présence, du positionnement du locuteur, du rapport qu’il noue avec son allocutaire. À en croire Paul Valéry, Stendhal en apporterait une illustration exemplaire : le ton des écrits d’Henri Beyle « dénonce » immédiatement leur auteur, dans quelque page que ce soit. Son ton est « le plus individuel qu’il soit en littérature », un « ton si marqué [... |
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