Interactivité, ironie, persiflage : sur le personnage du « Français » dans Rousseau juge de Jean-Jacques
L’accent ment moins que la parole ; c’est peut-être pour cela que les gens bien élevés le craignent tant. C’est de l’usage de tout dire sur le même ton qu’est venu celui de persifler les gens sans qu’ils le sentent.J.-J. Rousseau, Émile, livre Ier.Le Français : Laissons donc tous ces persiflages.J....
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rechtrav, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Recherches et travaux
2023
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’accent ment moins que la parole ; c’est peut-être pour cela que les gens bien élevés le craignent tant. C’est de l’usage de tout dire sur le même ton qu’est venu celui de persifler les gens sans qu’ils le sentent.J.-J. Rousseau, Émile, livre Ier.Le Français : Laissons donc tous ces persiflages.J.-J. Rousseau, Rousseau juge Jean-Jacques, OC, I, p. 235.Rousseau n’a pas précisément la réputation d’un farceur. Il en témoigne d’ailleurs dans les Confessions, en protestant au nom de sa folle jeu... |
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