Des entreprises allemandes bien positionnées en Chine

Contre toute attente, la Chine n’a pas surclassé l’Allemagne qui confirme pour la sixième fois en 2008 son titre de championne du monde à l’export. Selon l’Agence fédérale pour la promotion du commerce extérieur (bfai), c’est l’euro fort qui lui a permis de se maintenir devant la Chine qui, avec 1 2...

Full beskrivning

Sparad:
Bibliografiska uppgifter
I publikationen:URI:https://journals.openedition.org/rea,
Huvudupphovsman: Hazouard, Solène
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: Regards sur l’économie allemande 2010
Ämnen:
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivning
Sammanfattning:Contre toute attente, la Chine n’a pas surclassé l’Allemagne qui confirme pour la sixième fois en 2008 son titre de championne du monde à l’export. Selon l’Agence fédérale pour la promotion du commerce extérieur (bfai), c’est l’euro fort qui lui a permis de se maintenir devant la Chine qui, avec 1 220 milliards $ d’exportations (source : OMC), a ravi en 2007 la seconde place aux Etats-Unis. Car la Chine a su rapidement se hisser au rang de géant commercial : ne serait-ce qu’à l’échelle sino-allemande, le volume des échanges a quasi triplé depuis l’an 2000. Dans le même temps, elle est passée du dixième au troisième rang des pays fournisseurs de l’Allemagne, talonnant la France et les Pays-Bas. Egalement onzième acheteur mondial de produits « made in Germany », la Chine est aujourd’hui le principal partenaire commercial de l’Allemagne en Asie.Cet essor des relations économiques entre les deux pays a pour corollaire un ancrage plus profond des entreprises allemandes sur le sol chinois, motivé en premier lieu par le potentiel de croissance de son marché intérieur. La volonté d’assurer la pérennité des réseaux de partenariat entre grands groupes et sous-traitants à l’échelle locale, la faiblesse des coûts de production et d’approvisionnement ainsi que la possibilité, depuis la Chine, de s’ouvrir à d’autres marchés asiatiques, sont autant de facteurs additionnels d’implantation révélés par une étude récente de la Chambre de commerce allemande en Chine.