Compétitivité des territoires : état des lieux et perspectives
La croissance du PIB allemand a été de 2,9 % en 2006. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne calculée en fonction des apports respectifs des Länder. Largement autonomes en matière de politique économique et budgétaire, ces 16 Etats membres qui composent la République fédérale se différencient par le...
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| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/rea, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Regards sur l’économie allemande
2009
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | La croissance du PIB allemand a été de 2,9 % en 2006. Mais il ne s’agit là que d’une moyenne calculée en fonction des apports respectifs des Länder. Largement autonomes en matière de politique économique et budgétaire, ces 16 Etats membres qui composent la République fédérale se différencient par leur poids économique, le profil de leur économie, leur degré de compétitivité, le niveau de leur dette et, bien sûr, le taux de croissance.Près de deux décennies après l’unification, le clivage est-ouest s’est fortement estompé. Globalement, les Länder est-allemands pèsent certes peu dans l’économie allemande, mais cela est dû essentiellement à leur petite taille en comparaison des trois poids lourds de l’ouest : Bavière, Bade-Wurtemberg et Rhénanie du Nord-Westphalie, qui contribuent pour une large moitié (56 %) au PIB allemand. Si on y ajoute la Hesse, numéro quatre, cette part s’élève aux deux tiers (65 %). Aujourd’hui, l’Allemagne se caractérise par un clivage nord-sud plus flagrant que jamais ; il devrait s’accentuer encore dans les années à venir du fait de la position centrale du pays dans l’espace économique européen. Si les régions du sud de l’Allemagne font partie depuis toujours de l’axe de compétitivité ouest-européen qui s’étend de Francfort/Main à Milan en passant par Munich, l’intégration des Etats est-européens dans l’UE bénéficie à des Länder comme la Saxe et la Thuringe au sud du territoire de l’ex-RDA, proches de la République tchèque et de la Hongrie voisine qui constituent un second axe de compétitivité européen nord-sud en plein développement, à l’est du premier. Les autres régions et Länder d’Allemagne, situés à l’écart de ces grands axes et ne disposant pas (ou moins) de compétences stratégiques pour l’avenir de leur économie, enregistrent des performances moyennes, voire faibles.Les disparités s’accentuent ainsi entre les dynamiques territoriales, reléguant dans le peloton de queue de vastes ensembles régionaux par-delà les frontières des Länder, qu’ils soient situés à l’est (dans le Mecklembourg et la Saxe-Anhalt, par exemple) ou à l’ouest (Basse-Saxe, Hesse, Rhénanie-Palatinat). L’Allemagne s’est diversifiée au point que l’institut Prognos, qui vient de consacrer une étude à la compétitivité des districts régionaux (non des Länder), évoque même aujourd’hui une structure territoriale « à quatre vitesses ». |
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