Opinion : la crise n’a pas d’effet anxiogène majeur
« Au vu de la gravité de la crise économique, le fait que le niveau moyen d’angoisse des Allemands s’établit toujours à 44 % est une véritable sensation », expliquait le politologue Manfred Schmidt lors de la présentation le 3 septembre de l’enquête 2009 sur les peurs des Allemands (« Die Ängste d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rea, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Regards sur l’économie allemande
2011
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | « Au vu de la gravité de la crise économique, le fait que le niveau moyen d’angoisse des Allemands s’établit toujours à 44 % est une véritable sensation », expliquait le politologue Manfred Schmidt lors de la présentation le 3 septembre de l’enquête 2009 sur les peurs des Allemands (« Die Ängste der Deutschen ») réalisée par l’assureur R+V Versicherung. Et de fait, depuis 2007, le taux des réponses à la question sur le niveau d’angoisse (« très peur de l’avenir ») n’a pas varié ; il est t... |
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