Les attitudes des élèves de 15 ans en France à propos des sciences

Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet international ROSE (Relevance of Science Education) visant à comparer les attitudes des élèves de 15 ans dans 44 pays participants à propos de sujets très variés qui ont un rapport aux sciences et à la technologie. Nous analysons ici les positionnements...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rdst,
Autori principali: Le Hebel, Florence, Montpied, Pascale, Fontanieu, Valérie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: RDST 2015
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet international ROSE (Relevance of Science Education) visant à comparer les attitudes des élèves de 15 ans dans 44 pays participants à propos de sujets très variés qui ont un rapport aux sciences et à la technologie. Nous analysons ici les positionnements de la population représentative d’élèves de 15 ans en France face à des questions liées à l’intérêt des élèves pour les sciences et la technologie à l’école et dans la société, leur désir d’apprendre certains sujets de sciences et de technologie ou leurs projets et priorités pour leur future profession. Nous avons obtenu 2 124 réponses à un questionnaire en ligne. Nos résultats en France sont cohérents avec les résultats obtenus dans les autres pays développés des pays participants à l’étude ROSE. Même si les élèves de 15 ans en France reconnaissent l’importance des sciences et de la technologie dans la société, ils expriment un certain scepticisme vis-à-vis des avantages des sciences et de la technologie par rapport aux effets nuisibles, de la dimension sociale des sciences et de la technologie et de la confiance à l’égard des scientifiques. Les sciences et la technologie restent les matières mal-aimées et perçues comme les plus difficiles à l’école. Les filles sont globalement plus négatives que les garçons à l’égard des sciences dans la société et à l’école et expriment une très large préférence pour tous les sujets liés à la biologie humaine, y compris dans le cadre d’une possible carrière scientifique.