Le modèle « investigation-structuration » et l’actualité des tensions autour des constructivismes
De nombreuses recherches conduites par les équipes de l’INRP dans les années 1980-1990, et notamment celle qui était dirigée par Jean-Pierre Astolfi, s’appuient, afin d’étudier les situations d’enseignement et d’apprentissage des sciences, sur un modèle, dit « investigation-structuration » impliquan...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rdst, |
|---|---|
| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
RDST
2014
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | De nombreuses recherches conduites par les équipes de l’INRP dans les années 1980-1990, et notamment celle qui était dirigée par Jean-Pierre Astolfi, s’appuient, afin d’étudier les situations d’enseignement et d’apprentissage des sciences, sur un modèle, dit « investigation-structuration » impliquant la mise en œuvre d’activités de découverte, de résolution de problèmes et de structuration des connaissances.Le fondement de ce modèle repose sur un questionnement à propos d’une « tension » entre différentes formes de constructivismes qualifiés par Astolfi de pédagogique, psychologique et épistémologique : « L’élève est le centre organisateur incontournable d’un savoir qui lui est radicalement hétérogène. »Ce questionnement est toujours d’actualité. Peut-on assurer et assumer une réponse au mieux à cette tension mettant notamment en exergue les oppositions entre autostructuration et hétérostructuration des connaissances ? Il reste extrêmement difficile et délicat de répondre à cette question, surtout lorsque les chercheurs essaient de prendre en compte les nécessités et les contraintes curriculaires posées aujourd’hui par les institutions. |
|---|