Quelles expériences et quelles représentations pour construire le lien entre CO2 et réchauffement climatique avec des non spécialistes ?

Cet article propose une logique de construction du lien entre l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère et le réchauffement global de la Terre. La mise en évidence de ce lien apporte un premier argument qualitatif pour comprendre l’origine humaine du changement climatique, en amont...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/rdst,
Główni autorzy: Maron, Valentin, Dufresne, Jean-Louis, Pélissier, Lionel, Rabier, Alain, Cochepin, Medhi
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: RDST 2025
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Cet article propose une logique de construction du lien entre l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère et le réchauffement global de la Terre. La mise en évidence de ce lien apporte un premier argument qualitatif pour comprendre l’origine humaine du changement climatique, en amont de la compréhension des modèles climatiques permettant d’établir cette connaissance. L’intention centrale de cette approche est qu’elle soit accessible avec le minimum de prérequis conceptuels, afin d’être utilisable avec des personnes non spécialistes, notamment dans le cadre de l’enseignement scientifique de terminale générale. Cette proposition s’appuie sur une analyse conjointe du contenu physique, des approches d’enseignement existantes et des difficultés connues des élèves. La logique développée implique en premier lieu une construction de la notion de rayonnement infrarouge, afin de pouvoir interpréter des images de ballons de CO2 et d’air observés avec une caméra infrarouge. L’extrapolation de ces observations au cas du système Terre permet de comprendre l’effet de l’ajout de CO2 sur son bilan de rayonnement. Nous défendons qu’une telle explication, à ce niveau, ne peut être valable qu’en considérant un bilan radiatif limité aux échanges entre le système Terre et l’Espace (sans prendre en compte ceux avec l’atmosphère).