Difficultés conceptuelles relatives à la construction d’une image virtuelle et impact d’un atelier java d’optique géométrique (AJOG) sur les productions des élèves

Cette recherche s’articule autour de deux axes. Le premier, porte sur l’identification des difficultés conceptuelles relatives à la construction d’une image virtuelle. Le second, concerne l’évaluation de l’impact de l’utilisation d’un atelier java d’optique géométrique (AJOG) sur les productions des...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/rdst,
Asıl Yazarlar: Ouazzani Touhami, Abderrahmane, Benjelloun, Nadia, Alami, Mohammed, Aouni, Haddou
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: RDST 2017
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Cette recherche s’articule autour de deux axes. Le premier, porte sur l’identification des difficultés conceptuelles relatives à la construction d’une image virtuelle. Le second, concerne l’évaluation de l’impact de l’utilisation d’un atelier java d’optique géométrique (AJOG) sur les productions des élèves de la 1re année du baccalauréat (2e année du lycée). Nous avons élaboré des tests mettant en jeu des exercices clairement conçus en référence à la construction de l’image virtuelle, dans le cadre des conditions de Gauss. Chaque test est constitué de deux types de sous-tests : un sous-test basé sur une situation « simple » (1re variante), et un sous-test où une difficulté a été intentionnellement introduite (2e variante). Pour évaluer la compréhension que les participants construisent de la notion d’image virtuelle, nous avons réalisé deux expérimentations. Ces dernières ont révélé l’existence de difficultés d’ordre conceptuel. Ainsi, la construction des images virtuelles correspondant aux sous-tests de la 2e variante a indiqué qu’environ 41 % des élèves rencontrent la difficulté conceptuelle associée au tracé du prolongement du rayon de construction. Les résultats ont montré que cette utilisation d’AJOG a rendu les réponses des participants plus cohérentes, dans le sens des constructions correctes, que celles obtenues en utilisant la méthode traditionnelle de la construction géométrique (papier-crayon).