La loi du 11 octobre 2010 au prisme du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel

De la lecture combinée de l’étude du Conseil d’État et de la décision du Conseil constitutionnel relatives à la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public ressortent deux idées partagées : l’inadéquation à l’objectif poursuivi des fondements juridiques traditi...

সম্পূর্ণ বিবরণ

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/rdr,
প্রধান লেখক: Levade, Anne
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: Revue du droit des religions 2020
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:De la lecture combinée de l’étude du Conseil d’État et de la décision du Conseil constitutionnel relatives à la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public ressortent deux idées partagées : l’inadéquation à l’objectif poursuivi des fondements juridiques traditionnels et donc la nécessité d’un fondement novateur. Pour l’une et l’autre institution, une interdiction générale doit demeurer l’exception, justifiant que son fondement fasse l’objet d’une appréciation qui sorte elle-même de l’ordinaire. Le juge constitutionnel a ainsi dégagé une norme de référence jusque-là inexploitée.