Quelques paradoxes contemporains de la laïcité de l’État au Tchad
La laïcité au Tchad, comme dans la plupart des pays francophones d’Afrique subsaharienne, s’est construite à partir du modèle français issu de la loi du 9 décembre 1905. La laïcité devint un principe constitutionnel depuis la première constitution issue du processus démocratique de 1993. Toutes les...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue du droit des religions
2019
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La laïcité au Tchad, comme dans la plupart des pays francophones d’Afrique subsaharienne, s’est construite à partir du modèle français issu de la loi du 9 décembre 1905. La laïcité devint un principe constitutionnel depuis la première constitution issue du processus démocratique de 1993. Toutes les constitutions tchadiennes qui ont suivi affirment la séparation de l’État et des religions. L’introduction d’un serment confessionnel dans la nouvelle constitution adoptée le 4 mai 2018 suscite aujourd’hui beaucoup de débats dans le paysage religieux et politique du Tchad. Les controverses autour dudit serment interrogent la problématique de la laïcité consacrée par le constituant tchadien, son application et son adaptation dans la société tchadienne contemporaine. |
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