La laïcité française, une exception historique, des principes partagés
Il est devenu d’usage courant, tant en France qu’à l’étranger, de parler de la laïcité comme d’une exception française qui ne pourrait être transposée dans d’autres cultures que la nôtre. Cette mise au point historique veut au contraire démontrer que si le processus de laïcisation français a bien su...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue du droit des religions
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Il est devenu d’usage courant, tant en France qu’à l’étranger, de parler de la laïcité comme d’une exception française qui ne pourrait être transposée dans d’autres cultures que la nôtre. Cette mise au point historique veut au contraire démontrer que si le processus de laïcisation français a bien suivi une histoire particulière (dont les grandes étapes sont ici brièvement rappelées), il ne peut s’envisager cependant qu’en lien avec le grand mouvement de sécularisation ayant affecté tous les États-nations modernes, au lendemain des Traités de Westphalie (1648). La laïcité, que le terme soit effectivement utilisé ou non, est devenue un principe partagé par tous les États de droit qui reconnaissent, à travers un fonctionnement démocratique de leurs institutions, le pluralisme à l’œuvre dans leur société. |
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