La question des signes et symboles religieux en Italie entre législation et jurisprudence
Une brève présentation de la position du système juridique italien à l’égard du fait religieux nous permet de souligner la reconnaissance par la Cour constitutionnelle de la laïcité comme un « principe suprême de l’ordre constitutionnel ». Nous examinons ensuite la question de l’exposition de crucif...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue du droit des religions
2019
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Une brève présentation de la position du système juridique italien à l’égard du fait religieux nous permet de souligner la reconnaissance par la Cour constitutionnelle de la laïcité comme un « principe suprême de l’ordre constitutionnel ». Nous examinons ensuite la question de l’exposition de crucifix dans les salles de classe, permise par d’anciens règlements toujours en vigueur, en rappelant la célèbre affaire Lautsi. Nous poursuivons avec une analyse du port de signes et de symboles par les croyants en examinant quelques questions spécifiques qui se sont posées. Cette contribution se conclut en soulignant l’absence d’une action législative efficace conduisant à des solutions spécifiques et partagées. |
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