Du discours au droit : gommer la posture orientaliste qui motive les restrictions de la liberté de religion
Cette contribution se propose d’interroger les méthodes de la recherche juridique à travers l’exemple des restrictions du port de signes religieux. Un double constat est dressé : d’une part, un décalage entre l’objet politique des restrictions (le foulard) et leur objet juridique (les signes religie...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue du droit des religions
2026
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cette contribution se propose d’interroger les méthodes de la recherche juridique à travers l’exemple des restrictions du port de signes religieux. Un double constat est dressé : d’une part, un décalage entre l’objet politique des restrictions (le foulard) et leur objet juridique (les signes religieux). D’autre part, un écart entre les fondements juridiques invoqués (laïcité) et les motivations politiques (représentations assignées au foulard). Mobilisant une approche postcoloniale du droit, l’analyse croise débats parlementaires, textes de loi et de propositions de loi, et travaux empiriques. L’article propose enfin d’élargir la notion de discrimination comme outil heuristique pour analyser la production normative. |
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