Le ramaḍān et l’Aïd el-fitr en droit français, entre « espace particulier » et « espace public »
Le jeûne diurne pratiqué par les musulmans pendant le mois de ramaḍān et la fête de l’Aïd el-fitr qui clôt ce mois de jeûne soulèvent plusieurs problématiques juridiques. Celles-ci apparaissent plus importantes dans les espaces dits « publics », c’est-à-dire affectés à un service public comme, par e...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue du droit des religions
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le jeûne diurne pratiqué par les musulmans pendant le mois de ramaḍān et la fête de l’Aïd el-fitr qui clôt ce mois de jeûne soulèvent plusieurs problématiques juridiques. Celles-ci apparaissent plus importantes dans les espaces dits « publics », c’est-à-dire affectés à un service public comme, par exemple, le service public hospitalier et scolaire, ou bien ouverts au public, comme par exemple les voies publiques ou les enceintes sportives, que dans les espaces dits « particuliers » à savoir ceux de la famille et des rapports de travail. Cette différence pose la question de l’acceptation, au sein de la société française, de la visibilité publique de normes et pratiques issues d’une religion minoritaire et différente de l’héritage religieux et, plus largement culturel, majoritaire. |
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