Le vote des musulmans en France (2002-2022) : de l’électorat captif à l’électorat capté ?
Jusqu’aux années 2010, l’électorat musulman de France est loyalement socialiste, loyalisme qui culmine aux élections présidentielles et législatives de 2012. Il cesse à partir de 2014, à travers une abstention très élevée et un report notable de ses voix sur des listes de droite modérée. Au second t...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
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Revue du droit des religions
2023
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Jusqu’aux années 2010, l’électorat musulman de France est loyalement socialiste, loyalisme qui culmine aux élections présidentielles et législatives de 2012. Il cesse à partir de 2014, à travers une abstention très élevée et un report notable de ses voix sur des listes de droite modérée. Au second tour des élections présidentielles de 2017, le report ultra-massif de cet électorat vers Emmanuel Macron contribue à sa victoire puis à celle de la majorité présidentielle aux législatives. Aux élections municipales de 2020, il se disperse, comme en 2014, dans l’abstention, les listes de droite modérée et les nouvelles listes LFI. Deux ans plus tard, le candidat Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et la coalition NUPES aux législatives concentrent ses suffrages. Comment expliquer ces fluctuations ? |
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