Élus, élections et religion : la perspective allemande
Si, en Allemagne, la neutralité religieuse de l’État est reconnue comme principe constitutionnel, les règles concrètes relatives aux élus et aux élections diffèrent largement de celles qui existent en France. L’exemple le plus évident est prévu dans la Constitution et concerne le serment que doivent...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rdr, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue du droit des religions
2023
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Si, en Allemagne, la neutralité religieuse de l’État est reconnue comme principe constitutionnel, les règles concrètes relatives aux élus et aux élections diffèrent largement de celles qui existent en France. L’exemple le plus évident est prévu dans la Constitution et concerne le serment que doivent prononcer le Président de la République et les membres du gouvernement : celui-ci peut contenir une confirmation religieuse – selon le libellé du texte, telle est même la règle. Cela s’explique par une conception de la neutralité qui se veut positive : cette approche accorde une grande place à la religion dans l’espace public et, de ce fait, elle permet une expression religieuse plus libre des personnes agissant pour l’État – des élus comme des agents publics tels que les professeurs. |
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