Mobilité et apprentissages informels des étudiants : quelles traces ?
Notre travail interroge la figure de l’étudiant international dans une ère de la globalisation à travers le concept de mobilité, conçu comme une cinétique sociale, et dont nous postulons la valeur heuristique pour analyser les agencements matériels, relationnels et culturels que les étudiants en séj...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rdlc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Recherches en didactique des langues et des cultures
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Notre travail interroge la figure de l’étudiant international dans une ère de la globalisation à travers le concept de mobilité, conçu comme une cinétique sociale, et dont nous postulons la valeur heuristique pour analyser les agencements matériels, relationnels et culturels que les étudiants en séjour d’étude échafaudent localement pour faire aboutir leur projet et apprendre. Nous proposons une méthodologie de recueil de traces de moments d’apprentissages, par les étudiants eux-mêmes, favorisant le micro, le local et l’immédiat. Nous y repérons des régimes de mobilité qui sont autant de manières de construire sa posture d’habitant temporaire, en mobilité, et qui permettent de mieux comprendre l’engagement des étudiants dans leurs apprentissages. |
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